Au fil de la Loire : Jour 2

Aujourd’hui, c’était réveil en musique ! C’était super ! Le petit déjeuner était trop bon. Au menu, lait, chocolat chaud et froid, céréales, pain beurre avec de la confiture. Nous avons pris des forces avant d’aller visiter les maisons troglodytes.

35 minutes de car et nous étions arrivés à destination.  Une gentille dame nous a accueilli. On a appris que la pierre de tuffeau avait servi à construire plus de 300 châteaux se trouvant sur les bords de la Loire. Cette pierre était extraite par les paysans très pauvres pour construite les châteaux.  Les cavités ainsi créées devenaient leurs maisons et des fermes troglodytiques. Parfois ils vivaient à 12 personnes dans des conditions rudes. Leur principale source d’énergie pour le chauffage, le bois bien sûr et les animaux qui vivaient dans une pièce juste à côté de la seule pièce de la maison.

Il y avait également des souterrains d’une hauteur d’un mettre trente environ qui servaient à cacher la nourriture mais de refuge en cas d’attaque des anglais. Certains souterrains pouvaient faire plusieurs kilomètres.

Nous sommes allés ensuite dans une forêt. On était très surpris par la mousse verte qui recouvrait le sol. On s’est tous allongés sur ce tapis et nous avons pris le temps d’écouter les chants des oiseaux. Sur le chemin, il y avait des énigmes et des cabanes. C’était un moment agréable, apaisant et relaxant.

Ensuite, direction les animaux. Nous avons vu des ânes, des oies, des lapins, des poules, des cochons noirs et des canards un peu bizarres sans oublier les lézards, les papillons et les hirondelles. Nous sommes rentrés dans une cabane de sorcière ou il y avait une recette : dans un chaudron, il fallait mélanger un œil de tortue, un poil de chenille, une queue de lézard et la dent de Léa qu’elle avait perdu dans la matinée … Notre moment préféré fut de caresser les ânes et se rouler dans la mousse.

Nous sommes rentrés à l’hébergement où nous attendait un bon pique-nique.

Cet après-midi, c’était « apprendre à tailler la pierre de tuffeau « en créant un bas-relief représentant un triskel ou une fleur de lys. On s’est mis dans la peau d’un tailleur de pierre et nous étions contents du résultat que nous allons ramener à Guingamp.

C’était une journée très chouette et bien chaude (28 °).

Léa, Clémence, Noam et Octave