Affiche tour de France

D’ici quelques vous pourrez voir cette affiche sur le site des Côtes d’Armor

Notre petit élevage

Pour répondre à notre projet d’année nous travaillons autour de la poule: et pour cela nous avons reçu une couveuse et…. des oeufs….

Etape 1: Semaine 1

Théo (de chez Marie-Hélène) nous installe les 8 oeufs fécondés qu’il nous a  apportés!

 

 

 

Etape 2: Semaine 2

Nous nous questionnons sur ce que peu contenir un oeuf?????!!!!! des hypothèses trtès atypiques!

Etape 3:

Nous cassons un oeuf pour constater qu’il y a: un jaune, un blanc, une poche d’air!

 

 

Etape 4: Semaine 3

Lundi: tout est prêt pour accueillir nos petits poussins, Ce matin 9h: un petit trou se forme dans la coquille!

Mardi: Nous sommes arrivés en classe: 2 petits étaient nés: et dans la journée 3 autres. Ce soir en fermant la classe 2 autres poussins venaient de sortir de la coquille!

MAintenant nous allons les observer, les cajoler…

 

 

 

L’animation autour du spectacle Nathan longtemps

Ce vendredi, après avoir vu le spectacle, 2 comédiennes sont venues nous faire des animations autour de Nathan LONGTEMPS……

Après 3 mois d’attente nous sommes allés au théâtre du CHAMP AU ROY pour découvrir un spectacle MAGNIFIQUE plein de sens.

A la suite de spectacle les acteurs ont échangé avec nous sur nos impressions, nos émotions, nos sentiments….

Ce matin, Antonio CARMONA est venu dans notre classe pour nous espliquer son spectacle qui devrait avoir lieu la semaine prochaine: Nathan Longtemps.

Ce spectacle parle de la peur d’un petit garçon: nous avons eu un échange autour de la peur. Antonio attrapait nos mots et les mettait dans son sac. Puis nous avons parlé de ce qui nous plaisait dans la nuit.

Nous sommes capables de mimer le titre et certain mot-clé de l’histoire:  Nathan court, l’échelle, la grenouille monstre, la sorcière voleuse, le calin…

Amprevaned Koat ar Markiz ! (les insectes de la Forêt de Beffou)

Dizoleiñ a reomp buhez an amprevaned !

Klasoù kelc’hiad 2 ha 3 skol Sant-Leonard Gwengamp a zo aet e Koad ar Markiz d’ar gwener 28 a viz mae. Maëlle Le Creurer ha Isabelle Regnault, buhezourezed Ti ar C’hoadoù, o deus lakaet ar skolidi da zizoleiñ e brezhoneg bed ar c’hoad hag an amprevaned en ur ziskouezh pegen pouezus e oant ar re-se evit an ekoreizhiad. Un devezh brav a voe neuze, pinvidik a-fed deskerezh evit an holl, a drugarez da veur a brantadoù disheñvel : pourmenadenn, selaou ouzh sonioù ar c’hoad, stal war ar bollenadur hag ar wenanenn ha selout ouzh amprevaned gant ur werenn-greskiñ.

 Nous découvrons la vie des insectes !

Les classes de cycles 2 et 3 bilingues de l’école Saint-Léonard Guingamp ont effectué une sortie à la forêt de Beffou le vendredi 28 mai.
Les animatrices de Ti ar C’hoadoù (Centre Forêt Bocage), Maëlle Le Creurer et Isabelle Regnault, ont fait découvrir en langue bretonne aux enfants le monde de la forêt, des insectes et surtout l’importance de ces derniers dans l’écosystème. Ce fut donc une belle journée, riche en apprentissages pour tout le monde, à travers plusieurs activités ludiques : promenade dans le bois, écoute des sons de la forêt, atelier sur la pollinisation et les abeilles et observation des insectes à la loupe.

 

Un explorateur breton : Jacques Cartier

Jacques Cartier était un navigateur, un cartographe, un explorateur et un écrivain (il décrit ses voyages).Il est né à Saint-Malo en 1491 et mort à 65 ans en 1557 dans la même ville. Jacques Cartier jouait un rôle important dans la ville de St Malo. Il était souvent demandé pour être juré ou témoin dans des procès au tribunal. Il était également présent lors de nombreux baptêmes : il a été 35 fois parrain ! Jacques était un spécialiste de la loi bretonne.

Jacques Cartier effectue son premier voyage officiel pour le Roi de France François 1er en 1534. Il a été choisi car quand il était jeune, il est souvent allé pêcher la morue dans le nord de l’Atlantique, à Terre Neuve, avec son père comme de nombreux jeunes malouins de son époque. Présenté au Roi par l’Abbé du Mont St Michel, Jacques Cartier effectue 3 voyages en Amérique entre 1534 et 1542. Le Roi lui demande de trouver une route vers l’Asie et de ramener des richesses en France.

Le premier voyage en 1534. Lors de son premier voyage, Jacques Cartier part avec 61 hommes et deux bateaux. Ils mettent 20 jours à traverser l’Atlantique. Ils arrivent au Golfe de Saint-Laurent et là grosse surprise : ils découvrent des animaux qu’ils n’ont jamais vus auparavant : des fous de bassan, des ours polaires, des morses, des grands pingouins (aujourd’hui disparus). Ils rencontrent aussi des indiens qui veulent faire des échanges avec eux mais l’équipage de Jacques Cartier prend peur et tire des coups de canon. Un petit peu plus tard, ils acceptent quand même d’échanger des couteaux et des tissus contre des peaux d’animaux.Mais Jacques Cartier veut faire plus que du commerce ! Quand il descend de son bateau, il plante une énorme croix avec écrit dessus :   VIVE LE ROI !

Et il déclare que dorénavant cette terre appartient au Roi de France François 1er. Mais les Iroquois, indiens qui habitent sur ce territoire, sont mécontents car ce n’est pas leur roi et leur religion ! Alors Jacques Cartier leur dit que c’est juste un repère pour les bateaux et ils l’acceptent.L’explorateur rencontre ensuite le chef Donnacona des Iroquois et rentre à St Malo avec ses deux fils ! Jacques Cartier a une idée en tête à cet instant-là : il veut que les deux Iroquois apprennent le français pour qu’ils lui disent où sont cachées les richesses !

Le deuxième voyage en 1535. Jacques Cartier repart en Amérique en 1535. Il repart avec 3 bateaux et les 2 fils indiens qui parlent maintenant français et qui vont pouvoir servir de guides. Jacques Cartier commence à dessiner les cartes du fleuve St Laurent. Sur place, il construit un petit village de cabanes en bois, ce que les Iroquois appellent un « kanata ». Ce qui donnera le nom « Canada ». Il remonte le fleuve et traverse des villages iroquois où l’on cultive du tabac et une céréale inconnue : le maïs ! Il nomme une colline « Mont Royal », village qui deviendra la ville de Montréal. Jacques Cartier retourne en France mais il lui manque 25 marins, morts du scorbut, maladie causée par le froid de cette région. Cependant, grâce à un remède des indiens à base de plantes, il pourra sauver certains hommes. Il repart avec Donnacona et 9 indiens toujours dans le but d’obtenir des informations sur l’endroit où se cachent des richesses. 

         

 

Le troisième voyage en 1541  En 1541, Jacques Cartier repart pour son 3ème voyage pour ramener de l’or. Il est accompagné de Robert Val qui a pour mission d’installer des français au Canada. Le roi de France, François 1er souhaite que le Canada devienne une terre de chrétiens. Donnacona et ses amis Indiens ne sont pas du voyage : ils restent en France où certains se sont mariés et d’autres sont morts. Jacques Cartier revient en France avec de l’or et des diamants. Après expertise, Cartier se rend compte que les Indiens l’ont arnaqué : ses pierres sont en fait de simples pierres sans aucune valeur !

Jacques Cartier finit sa vie dans son manoir en Bretagne et meurt à St Malo en 1557 alors qu’une épidémie de peste ravage la ville. C’est lui qui a cartographié les rives du fleuve St Laurent et a permis à la France de conquérir le Canada et le Québec.

Plus de 460 ans après sa mort, on parle toujours français à Montréal.

 

Quelques nouvelles des CP CE1

Voici quelques photos de la vie de la classe :le centième jour et son gâteau aux 100 smarties que nous avons partagé avec l’autre classe de CE1 ! ,les anniversaires  au fil de l’année….Pour finir ,la visite surprise et étonnante de cette “petite mésange ” qui s’est posée dans notre couloir sur un cartable et que nous avons relâchée dans la nature .Avant de s’envoler elle s’est posée sur l’épaule de Stephan!

Incroyables fourmis !

Vendredi 21 mai ,les élèves étaient invités à la médiathèque pour l’exposition “Incroyables fourmis”.

L’animatrice leur a proposé une visite active: par équipe de deux ,les enfants ont choisi un panneau et ont eu dix minutes pour se l’approprier.

“Retenir une ou deux informations  à propos de la vie des fourmis et les expliquer au grand groupe classe sans lire le panneau.”

Les enfants ont été actifs et ont bien retenu les notions essentielles ,malgré un vocabulaire compliqué et élaboré pour leur âge.Bravo!

Nous pourrons en classe établir une petite fiche d’identité sur les fourmis ,ces incroyables petites bêtes.!

jeux de lutte

Pendant 15 jours, nous évoluons autour de petits jeux pour travailler la lutte.

A bord de l’I.S.S avec Thomas Pesquet

La classe a démarré un travail autour de Thomas Pesquet, notre astronaute français qui vient de s’envoler pour la station Internationale.
A travers différents documents de lecture piochés dans la presse ou sur Internet, nous prenons le temps d’apprendre à mieux connaître le parcours de cet homme ainsi que les objectifs de la mission Alpha qui va durer 6 mois.
Nous avons pour cette étude, rassemblé des ressources vidéo sur un Digipad (lien vers le Digipad) qui est accessible sur notre page sur le site de l’école. Nous avons également travaillé sur la plateforme Socrative pour répondre à des questionnaires de compréhension nous permettant d’approfondir la lecture des documentaires et de retenir certaines informations. Un travail de recherche sur table avait d’abord été effectué.
La classe est très motivée pour suivre notre héros vers les étoiles.

Activités numériques

La semaine dernière, la classe s’est rendue en salle informatique pour effectuer différentes activités et utiliser différents outils pour s’entraîner sur des notions en mathématiques et en français.
Que ce soit en géométrie avec un travail autour de la symétrie, en numération sur les nombres décimaux ou en orthographe grammaticale autour des accords dans le GN, des verbes d’état ou des attributs, l’ambiance était au travail. Cette manière de travailler autrement nous a permis d’aborder les apprentissages de manière ludique.
Nous avons découvert également un nouvel outil où sont rassemblées les liens vers les différentes activités : le Digipad, une sorte de plan de travail.
La classe a beaucoup apprécié ces moments ou chacun a pu aider l’autre quand il rencontrait un obstacle dans une ambiance respectueuse du travail de chacun.